Images retouchées, images manipulées !?
Quelques conseils de lecture pour bien préparer la rentrée
L’Elysée repeint sa maison en blanc.
Une nouvelle ére informatique s’ouvre enfin à nous.
Parfois tout doit changer sans quoi rien ne peut changer.
La Cinémathèque de Toulouse et le Département d’histoire mettent en place une nouvelle convention destinée aux étudiants de licence d’Histoire et étudiants inscrits dans les masters Sciences de l’Antiquité, Etudes Médiévales, Histoire et Civilisations modernes et contemporaines.
Un blog du « Monde » analyse et décompose la photographie.
Tel est pris qui croyait prendre.
Une exposition virtuelle nous plonge dans le détail de documents remarquablement numérisés.
Pastel la nouvelle revue 100% électronique de l’Académie de Toulouse
Les étudiants suivants sont admis à la Licence Pro Images et Histoire, promo 2010-2011.
Veuillez confirmer votre inscription auprès du secrétariat de la Licence pro avant le 5 juillet 2010.
tel: 05 61 50 43 07
La nouvelle Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet au doux acronyme d’HADOPI se dote d’un logo pour marquer son identité. Il n’aura fallu que quelques jours pour que le site blog spécialisé graphism.fr dénonce la supercherie.
Le logo utilise en effet une police de caractères la « Bienvenue » créee par Jean-François Porchez et devenue depuis la propriété exclusive de France Telecom en 2000 lors de la mise en place de sa nouvelle identité visuelle.
C’est l’histoire de l’arroseur arrosé qui défend la propriété intellectuelle des oeuvres sur le net et s’arroge le droit de ne pas la respecter.

Très vite, l’agence Plan Creatif ayant réalisé le logo corrige le tir et soumet une modification en utilisant les polices Le Bliss (de Jérémy Tankard) et FS Lola (Phil Garnham) dont les droits furent achetés la veille.
Enfin on sourira à la lecture du communiqué d’excuse de l’agence.
« À la suite d’une erreur de manipulation informatique, une esquisse de logotype qui avait été écartée lors des phases traditionnelles de vérification de similitude a été malencontreusement présentée comme solution graphique définitive. Cette erreur vient d’être réparée ».

D’infinitésimales modifications sur le « a », le « o » et le « i » contournent le malentendu.
Pour avoir travaillé pour le compte de France Telecom dans une agence web parisienne, le cas de figure décrit ne peut se présenter sans une certaine désinvolture. En effet, soucieux de l’application et du respect de sa charte graphique, France Telecom fournit pour les travaux qui lui sont destinés un CD comportant tous les éléments graphiques nécessaires (police, code couleur, mise en page…) et détaillant avec précision l’usage de ceux-ci. L’interlettrage (espacement entre les caractères) et la pauvreté graphique du logo laissent à croire que l’agence a fait exécuter ce travail soit par un amateur, soit par le plus mauvais des étudiants en arts graphiques ( pire encore un stagiaire
).
De cette histoire nous retiendrons, outre le non respect des droits d’auteurs, le manque de culture graphique propre à la France. Une aubaine fréquemment utilisée par les agences graphiques auprès de clients institutionnels.