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	<title>Licence Pro Images et Histoire</title>
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	<description>Une formation pour se professionnaliser</description>
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		<title>Les neiges du Kilimandjaro tombent à Mirande</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Dec 2011 08:49:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>les étudiants</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pôle Droit Communication & Presse]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans le cadre du festival Ciné 32 Indépendance(s) et Création, le dix-septième film de Robert Guédiguian était diffusé en avant-première, ce 14 octobre. « Les neiges du Kilimandjaro » a rassemblé une centaine de spectateurs au cinéma de Mirande. Gérard Meylan, l’un des trois acteurs principaux était présent. Dix-septième film de Robert Guédiguian Les neiges du Kilimandjaro, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans le cadre du festival Ciné 32 Indépendance(s) et Création, le dix-septième film de Robert Guédiguian était diffusé en avant-première, ce 14 octobre. « Les neiges du Kilimandjaro » a rassemblé une centaine de spectateurs au cinéma de Mirande. Gérard Meylan, l’un des trois acteurs principaux était présent.</strong></p>
<p>Dix-septième film de Robert Guédiguian <em>Les neiges du Kilimandjaro</em>, référence à une célèbre chanson de Pascal Danel a été projeté à Mirande, sous-préfecture du Gers. Présenté au Festival de Cannes en mai dernier dans la section ‘Un certain Regard’ le film a reçu un accueil chaleureux.</p>
<p>L’histoire, inspirée d’un poème de Victor Hugo, <em>Les Pauvres Gens </em>se déroule à Marseille. La famille Guédiguian est de retour dans la Cité phocéenne, près de dix ans après Marius et Jeannette. Gérard Meylan, Ariane Ascaride et Jean-Pierre Darroussin en tête d’affiche suivis par Robinson Stévenin et Grégoire Leprince-Ringuet (pour ne citer qu’eux), qui sont les nouvelles révélations du cinéma français actuel.</p>
<p>Marie-Claire (Ariane Ascaride) et Michel (Jean-Pierre Darroussin) vivent heureux dans le quartier de l’Estaque, entourés de leur famille et de leurs amis dont Raoul (Gérard Meylan). Lors d&#8217;un tirage au sort organisé par la CGT qui doit entériner un plan social, Michel, ouvrier du port de Marseille, s’auto désigne et se retrouve licencié.</p>
<p>Un soir, deux hommes armés et masqués débarquent chez eux, les agressent et leur vole le cadeau offert à l’occasion de leur trentième anniversaire de mariage : un voyage au Kilimandjaro. Leur bonheur va éclater, surtout lorsqu’ils connaitront l’identité des coupables…</p>
<p>Il signe là un film de gauche – sans être pour autant engagé &#8212; dénonçant une société de plus en plus violente et disparate. L’amitié, le courage et la générosité y sont les grandes valeurs prônées par le réalisateur, même si cela s’avère parfois un peu trop idéalisé.</p>
<p>Le festival Ciné32 Indépendance(s) et Création répond à une ambition simple : défendre et promouvoir une certaine idée du cinéma, une idée alternative qui, au sein du mouvement art et essai, se précise en même temps que la réalité vivante des salles de proximité.</p>
<div id="attachment_2701" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a href="http://www.imageshistoirepro.fr/droit-communication-presse/neiges-kilimandjaro-mirande/ /attachment/article-kilimandjaro" rel="attachment wp-att-2701"><img class="size-medium wp-image-2701" title="Gérard Meylan et Hervé Laurent, à Mirande" src="http://www.imageshistoirepro.fr/wp-content/uploads/2011/12/article-kilimandjaro-300x217.jpg" alt="" width="300" height="217" /></a><p class="wp-caption-text">Gérard Meylan, acteur, et Hervé Laurent, président du Cinéma de Mirande (32)</p></div>
<p>Depuis 1998, le festival présente à Auch et dans le département du Gers, dans l’esprit du mouvement Art et Essai, une sélection des meilleurs de ses films d’aujourd’hui, qui se créent en échappant à l’uniformisation du prêt à consommer. Le festival est alors un moyen d’aider ces films à trouver un public. Ainsi, chaque année à la mi-octobre, une quarantaine de films inédits ou en avant-première sont présentés, souvent par leurs auteurs (réalisateurs, producteurs, comédiens…), à un public d’exploitants de salles Art et Essai, de jeunes et de cinéphiles du grand Sud-Ouest. Cette année, parmi les films en sélection se trouvait des œuvres très variées allant de <em>Jeanne Captive </em>réalisé par Philippe Ramos à <em>A Dangerous Method </em>de David Cronenberg en passant par <em>Le Havre</em> d’Aki Kaurismaki.</p>
<p>Pendant 4 jours, la venue, dans le Gers, d’une centaine d’invités, de journalistes et de personnalités du monde du cinéma fait du festival une vitrine de la vitalité et des spécificités de la région gersoise. Cette manifestation se veut à la fois un moment de travail entre professionnels qu’un espace de découvertes pour les passionnés du 7e Art, dans une ambiance conviviale et détendue. D’ailleurs, les projections de tous ces films sont gratuites.</p>
<p align="right"><strong>Pauline Laurent, promotion 2011-2012</strong></p>
<p><a href="http://www.festival-cine32.com/independances-et-creation">www.festival-cine32.com/independances-et-creation</a></p>
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		<title>Mix Médical, entre frisson visuel et sonore</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Dec 2011 16:56:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>les étudiants</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pôle Droit Communication & Presse]]></category>

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		<description><![CDATA[Le festival Extrême Cinéma de la cinémathèque de Toulouse s’est ouvert avec un ciné-concert faisant rencontrer film muet et musique électronique expérimentale. Durant cette soirée d’ouverture, chaque spectateur a eu droit à sa petite poche en papier posée sur les fauteuils de la salle de cinéma. Chaque spectateur, y compris moi-même, pensions être de simples [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le festival Extrême Cinéma de la cinémathèque de Toulouse s’est ouvert avec un ciné-concert faisant rencontrer film muet et musique électronique expérimentale.</strong></p>
<p><a href="http://www.imageshistoirepro.fr/droit-communication-presse/mix-medical-entre-frisson-visuel-et-sonore/ /attachment/extreme-cinema" rel="attachment wp-att-2687"><img class="alignleft size-full wp-image-2687" title="Extreme-cinema" src="http://www.imageshistoirepro.fr/wp-content/uploads/2011/12/Extreme-cinema.jpg" alt="" width="363" height="363" /></a>Durant cette soirée d’ouverture, chaque spectateur a eu droit à sa petite poche en papier posée sur les fauteuils de la salle de cinéma. Chaque spectateur, y compris moi-même, pensions être de simples spectateurs ce soir mais il s’est avéré que nous avons été les cobayes de la cinémathèque de Toulouse. Des patients sur le brancard qui ont vécu l’exceptionnelle expérience du mélange visuel et sonore du ciné-concert organisé par la Cinémathèque de Toulouse. Nous avons tous plus ou moins survécu à l’expérience, quoique pour ma part, j’ai évité les petits fours à la réception qui s’est déroulée après le film…</p>
<p>Cette année, la soirée d’ouverture intitulée <em>Nip/Tuck 1900, mix médical</em> propose cinq films du début du XIXème siècle, mettant en scène des opérations chirurgicales ou alertant des dangers de la syphilis. Tout cela sur fond musical électronique et expérimental mené par Frederic Alstadt, Jean Philippe Gross, Nicolas Esterle et Aymeric de Taypol. C’est un projet qui tenait à cœur, qui a été long à se mettre en place (7 ans environ) m’a informée le programmateur, Franck Lubet après ce ciné-concert. La soirée devait être un avant-goût du festival à venir, une sorte de notice médicale de mise en garde pour le spectateur.</p>
<p>La programmation a été établie avec les musiciens qui ont souhaité une montée en puissance progressive du visuel chirurgical, pouvant ainsi habituer le spectateur au fond sonore et l’amplifier jusqu’au paroxysme des opérations chirurgicales du Dr Doyen. Nous commençons la séance par un extrait d’un film de 1905, <em>Opération Chirurgicale</em>. De façon burlesque, nous voyons des chirurgiens sortir du ventre d’un monsieur allongé : une chaussure, un éventail et bien d’autres choses, jusqu’à la chute finale où un objet précieux est sorti, le malade se réveille et récupère son bien. Le spectateur rigole, la représentation du chirurgien est caricaturale, il est perçu comme un boucher et proche de son argent. L’ambiance reste détendue. Le deuxième film, <em>Une maladie sociale, la syphilis, comment elle peut disparaître</em> (1925), du Dr Laurent Lereddle est destiné aux militaires : la syphilis y est assimilée à la folie et à l’alcoolisme. Le spectateur s’adonne à un rire sarcastique sur cette vision archaïque d’une maladie qui faisait des ravages à l’époque. Toutefois la projection continue et la musique devient de plus en plus angoissante, ce qui rend le rire des spectateurs gênants, d’ailleurs, ils disparaissent petit à petit. La projection se poursuit sur les prouesses chirurgicales du Dr Doyen en 1900. La première opération est celle qui sépare deux sœurs siamoises Doodica et Radica dont les images sont destinées à l’enseignement des futurs élèves en chirurgie. Il en est de même pour les opérations sur la cavité crânienne qui suivent. Il est important de préciser que ces films n’étaient pas faits pour un public de cinéma de quartier, car, de nos jours, même avec un regard de cinéphile averti, les images révulsent. A l’époque, ces films sont l’objet d’un scandale car ils sont revendus sous le manteau et diffusés dans les fêtes foraines. Cette histoire discréditera le but premier du Dr Doyen qui voit dans le cinéma, un moyen d’enseignement et de recherche. Pourquoi sommes-nous attirés par ces images horribles, par le sensationnel, par l’étrange ? Le spectateur cache à moitié ses yeux, il écoute sans entendre. Quand l’horrible devient insupportable, nous tentons de nous y habituer.</p>
<p>Ce festival « extrême » propose une large gamme de films issus d’un cinéma-bis, très en en vogue dans les milieux cinéphiles et dont la Cinémathèque de Toulouse est le précurseur en France en termes de diffusion au public. Ce genre cinématographique regroupe tous types de films (horreur, action etc.) fait avec très peu de moyen, pour un public populaire et qui a connu son apogée lorsqu’il existait encore des cinémas de quartier. Actuellement, les réalisateurs comme Robert Rodriguez ou Quentin Tarantino réalisent de nombreux films s’inspirant de ce cinéma-bis qui ont beaucoup de succès malgré leur côté « kitch ».</p>
<p align="right"><strong>Morgane Carrié, promo 2011-2012</strong></p>
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		<title>Shoah ou la disparition des traces des crimes nazis</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Dec 2011 16:23:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>les étudiants</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Shoah, film de Claude Lanzmann, est un documentaire incontournable et poignant sorti en 1985 rassemblant des témoignages sur le génocide juif. « Il n’est pas facile de parler de Shoah. Il y a de la magie dans ce film, et la magie ne peut pas s’expliquer »[1]. Tels sont les mots de Simone de Beauvoir après [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;" align="center"><strong><em>Shoah</em></strong><strong>, film de Claude Lanzmann, est un documentaire incontournable et poignant sorti en 1985 rassemblant des témoignages sur le génocide juif.</strong></p>
<p><a href="http://www.imageshistoirepro.fr/droit-communication-presse/shoah-ou-la-disparition-des-traces-des-crimes-nazis/ /attachment/shoah-affiche" rel="attachment wp-att-2670"><img class="alignleft size-medium wp-image-2670" title="Shoah-Affiche" src="http://www.imageshistoirepro.fr/wp-content/uploads/2011/12/Shoah-Affiche-211x300.jpg" alt="" width="211" height="300" /></a>« Il n’est pas facile de parler de Shoah. Il y a de la magie dans ce film, et la magie ne peut pas s’expliquer »<a title="" href="file:///C:/Users/Autre%20Voie/Desktop/article%20shoah.doc#_ftn1">[1]</a>. Tels sont les mots de Simone de Beauvoir après avoir vu le film Shoah de Claude Lanzmann. Ce film de 9h, est sorti en 1985 en salles et sa première diffusion télévisée date de 1987. Mais les dates importent peu, même 26 ans après, ce film n’a pas vieilli. Lanzmann le situe « ailleurs que dans l’Histoire, ailleurs que dans la relation du passé vécu, ailleurs que dans la survie actuelle des témoins. C’est l’immémorial qui, dans Shoah, sonne l’appel et l’heure… » . Durant 9h, Claude Lanzmann nous fait rencontrer les rares rescapés juifs pour « les faire accoucher de l’indicible »<a title="" href="file:///C:/Users/Autre%20Voie/Desktop/article%20shoah.doc#_ftn2">[2]</a>, les bourreaux nazis qu’il réussit à filmer clandestinement et les témoins polonais.</p>
<p>Nous pensions tout savoir de l’extermination des juifs, nous pensions avoir tout vu et tout lu, mais la démarche originale de Lanzmann nous bouleverse. Nous prenons conscience que nous ne savons rien. Nous ne connaissons pas les détails de ceux qui ont eu entre les mains, au fond d’une fosse, le cadavre de leur mère ou de leur meilleur ami…Claude Lanzmann n’a pas voulu raconter une énième fois l’extermination et la déportation des juifs. Il voulait démontrer les mécanismes mis en place par les nazis pour faire disparaître toutes traces de leurs crimes. Il n’a utilisé aucune image d’archive, il ne fait apparaître aucun cadavre à l’écran, seulement les rampes de déchargement vides et les visages de ceux qui ont survécus et qui demandent presque pardon de vivre. Il ne retient que les camps d’extermination : Chelmno, Ponari, Treblinka, Sobibor, Auschwitz. La solution finale et cette volonté de tout faire disparaître : camps, corps et témoignages. Pourtant Richard Glazar peut encore nous le dire : « De même qu’il était normal que derrière chacun de ceux…sur qui se refermait la porte de Treblinka…il y ait la Mort, il devait y avoir la Mort car personne ne devait, jamais, pouvoir porter témoignage. Et cela après les 3 premières heures…à Treblinka, je le savais déjà. ».</p>
<p>C’est un film long et éprouvant, mais il n’en est pas moins incontournable. Il est obsédant, angoissant, les images et les mots des témoins hantent l’esprit, mais c’est un monument élevé à la mémoire des 6 millions de juifs exterminés. « Mais attention, Shoah n’est pas un documentaire, un constat juridique. C’est un œuvre d’art, un requiem. Un requiem pour six millions d’âmes » (Bernard Frédérick,<em> L’humanité</em>, 6 mai 1985).</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Prune Paquereau, promo 2011-2012</strong></p>
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<hr align="left" size="1" width="33%" />
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<p><a title="" href="file:///C:/Users/Autre%20Voie/Desktop/article%20shoah.doc#_ftnref1">[1]</a> Simone  Beauvoir, <em>La mémoire de l’horreur</em>, Le monde 28 avril 1985.</p>
</div>
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<p><a title="" href="file:///C:/Users/Autre%20Voie/Desktop/article%20shoah.doc#_ftnref2">[2]</a> C.-J.P., <em>Le journal d’un cinéphile</em>, 7 à Paris n°447, 13 juin 1990</p>
</div>
</div>
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		<title>Nos ancêtres, les païens</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Dec 2011 16:13:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>les étudiants</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les métalleux sont venus massivement accueillir les nordiques Moonsorrow et Tyr au Ramier le 23 novembre. Ils s’étaient déplacés en masse, ce soir-là, les chevelus. L’accueil réservé aux finlandais de Moonsorrow et les danois de Tyr aurait sans doute été on ne peut plus chaleureux, pour ces groupes des contrées nordiques venus conter le passé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les métalleux sont venus massivement accueillir les nordiques Moonsorrow et Tyr au Ramier le 23 novembre.</strong></p>
<p><a href="http://www.imageshistoirepro.fr/droit-communication-presse/nos-ancetres-les-paiens/ /attachment/moonsorrow2011" rel="attachment wp-att-2660"><img class="alignright size-medium wp-image-2660" title="moonsorrow2011" src="http://www.imageshistoirepro.fr/wp-content/uploads/2011/12/moonsorrow2011-300x168.png" alt="" width="300" height="168" /></a>Ils s’étaient déplacés en masse, ce soir-là, les chevelus. L’accueil réservé aux finlandais de <em>Moonsorrow</em> et les danois de <em>Tyr </em>aurait sans doute été on ne peut plus chaleureux, pour ces groupes des contrées nordiques venus conter le passé de leurs glorieux défunts. Le Ramier a donc résonné au rythme des riffs acérés et mélopées païennes, tout comme le Bascala un mois plus tôt, pour les vikings suédois d’<em>Amon Amarth</em>. L’étrange phénomène du <em>pagan metal</em> est donc en bonne forme, se répandant comme une traînée de poudre sur le territoire français depuis environ deux ans.</p>
<p>En effet, cet engouement récent pour cette forme agressive du folklore traditionnel, à grands renforts de synthés pour les uns, de binious et autres cabrettes pour les autres, n’est pas sans susciter quelques questions. Le rapport au temps a donc changé, et l’héritage très chrétien de notre société se retrouve souvent dans les textes, si ce n’est honni, souvent ignoré. Le retour à des sources païennes, véritable fer de lance des textes, nécessite donc souvent une véritable recherche historique et mythologique de la part des groupes, qui n’hésitent pas à y puiser des sources d’inspiration.</p>
<p>C’est par exemple le cas du groupe suisse <em>Eluveitie</em>, qui avoue avoir abondamment puisé dans <em>La guerre des </em>Gaules de César, lors de la réalisation de son dernier album (<em>Everything remains as it never was</em>). On ne sera donc pas étonné d’y retrouver les mêmes évocations de personnages, illustres gaulois comme batailles perdues d’avance. Ainsi l’auditeur pourra sourire au son des « This is V for Vercingetorix », et autres cris gaulois exacerbés (parfois dans un dialecte suisse étrange ou dans une langue celte reconstituée). Toutefois, plus malin qu’il n’y paraît au premier abord, l’album obligera sans doute le curieux à pousser un peu plus loin dans le double niveau de lecture des textes, puisqu’il s’agit d’une véritable réflexion sur l’histoire, comme le suggère son titre alambiqué (et sa « voix off » introductive). Nul doute en tout cas qu’ils continueront à explorer cette matrice au cours de leur prochain album <em>Helvetios</em> en février. Puisque la tracklist dévoilée révèle des titres comme <em>Alesia </em>ou encore <em>Uxellodunon</em>.</p>
<p>Cette vague florissante de métal païen connaît donc un grand succès à l’heure actuelle tant auprès des initiés en matière de distorsion qu’auprès des néophytes (beaucoup apprécient le concept sans adhérer au métal en général). Et si finalement nos ancêtres les gaulois ne sont plus très loin, les groupes français peinent encore à se faire une place auprès des grands pontes du genre, scandinaves ou germaniques. Un problème auquel le présent l’engouement, on espère, saura remédier dans les années à venir.</p>
<p>Et pour ceux qui souhaiteraient jeter une oreille à <em><a title="Eluveitie - Thousandfold sur Youtube" href="http://www.youtube.com/watch?v=uAlCaBJq_zU&amp;feature=youtu.be" target="_blank">Eluveitie</a>.</em></p>
<p style="text-align: right;"><strong>Christophe Germier, promo 2011-2012</strong></p>
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		<title>Les rêves trop petits sont aussi dangereux que les rêves trop grands</title>
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		<pubDate>Sat, 03 Dec 2011 16:09:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>les étudiants</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les 25 et 26 novembre se jouait à Mix’Art, un lieu associatif aux milles et une surprises, une pièce de théâtre de Guy Foissy, La crique, par la compagnie aveyronnaise Scène Directe. Une femme est assise, elle tricote, elle sourit. Dans l’ombre en arrière scène, un homme de dos est assis sur un tabouret, il [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les 25 et 26 novembre se jouait à Mix’Art, un lieu associatif aux milles et une surprises, une pièce de théâtre de Guy Foissy, L<em>a crique</em>, par la compagnie aveyronnaise Scène Directe.</strong></p>
<p><a href="http://www.imageshistoirepro.fr/droit-communication-presse/les-reves-trop-petits-sont-aussi-dangereux-que-les-reves-trop-grands/ /attachment/la-crique" rel="attachment wp-att-2650"><img class="alignright size-medium wp-image-2650" title="La crique" src="http://www.imageshistoirepro.fr/wp-content/uploads/2011/12/La-crique-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>Une femme est assise, elle tricote, elle sourit. Dans l’ombre en arrière scène, un homme de dos est assis sur un tabouret, il a l’air triste. Germaine nous raconte comment Pompon son fiancé, un jour de novembre a commis l’irréparable. Il a tué un homme…. Quelques heures avant le procès, Germaine et Pompon, tentent de reconstituer ce qui c’est passé. Comment l’achat d’une caravane sans roues dans une petite crique, d’un petit bien, d’un endroit à eux, a pu leur amener tant de malheur. Le rêve de Pompon, c’était cette caravane qu’il a achetée en propriété collective, elle leur appartiendrait une semaine par an, mais le jour venu, une marée noire vient gâcher tout ça.</p>
<p>Portée par l’écriture poétique de Guy Foissy, cette pièce de théâtre est une invitation permanente à rire de la misère de la société de consommation. Grâce à un habile jeu de lumière, tout en dualité, mais aussi par la projection sur écran de vidéo qui se déroule en même temps que le jeu sur scène, l’œuvre est rythmé. Notre regard est constamment sollicité et guidé. Le décor est épuré mais le dynamisme des acteurs et les interventions musicales constantes pendant le spectacle occupent pleinement la scène. Ces deux acteurs se mettent au service du texte de Guy Foissy, ils savent tout faire, chanter, jouer mais surtout nous faire rire de l’humain, de l’individualisme et de la société.</p>
<p>Je vous invite à lire cette œuvre de théâtre aux limites de l’absurde, qui se rattache bien pourtant à une certaine réalité.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Emmanuelle Grenier, promo 2011-2012</strong></p>
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		<title>Toulouse : un grand bol d&#8217;air au Muséum</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Dec 2011 15:53:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>les étudiants</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le Muséum d&#8217;histoire naturelle de Toulouse accueille jusqu&#8217;au 31 décembre l&#8217;exposition « Objectif Pyrénées &#8211; Sur les traces d&#8217;Eugène Trutat ». Des séries de photographies prises dans les Pyrénées au début du siècle par ce scientifique et premier directeur du Muséum, mettent en scène paysages et populations du Sud-Ouest. Accueillis par l&#8217;éléphant du hall central, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Muséum d&#8217;histoire naturelle de Toulouse accueille jusqu&#8217;au 31 décembre l&#8217;exposition « Objectif Pyrénées &#8211; Sur les traces d&#8217;Eugène Trutat ». Des séries de photographies prises dans les Pyrénées au début du siècle par ce scientifique et premier directeur du Muséum, mettent en scène paysages et populations du Sud-Ouest.</strong></p>
<p><a href="http://www.imageshistoirepro.fr/droit-communication-presse/toulouse-un-grand-bol-dair-au-museum/ /attachment/expo-trutat-museum-toulouse" rel="attachment wp-att-2629"><img class="alignleft size-medium wp-image-2629" title="Expo Trutat - museum toulouse" src="http://www.imageshistoirepro.fr/wp-content/uploads/2011/12/Expo-Trutat-museum-toulouse-214x300.jpg" alt="" width="214" height="300" /></a>Accueillis par l&#8217;éléphant du hall central, prenez vos billets pour un grand un bol d&#8217;air dans les Pyrénées&#8230; à Toulouse. Pas besoin d&#8217;être passionné de sciences pour apprécier cette exposition centrée sur la photographie. Dès la descente des escaliers, vous êtes plongés dans l&#8217;univers d&#8217;Eugène Trutat, amoureux des Pyrénées, féru de sciences et soucieux de capter l&#8217;ère de son temps&#8230;</p>
<p>Les photographies présentées nous plongent dans la vie des Pyrénées au tournant du siècle. On y voit la modernité et l&#8217;industrialisation apportées par le chemin de fer mais aussi les foires et marchés de la région. Trutat immortalise les évènements populaires tels les fêtes de village, mais aussi les cirques itinérants avec leurs ours. Ces photographies prises entre 1870 et 1910, montrent les facettes d&#8217;une époque, celle de Trutat, et sont mises en valeur par une scénographie originale et bien pensée ; ce sont de grands panneaux aux couleurs flashy qui servent de supports à ces images en noir et blanc.</p>
<p>Si les sciences pures ne sont pas le nœud de l&#8217;exposition, vous pouvez tout de même voir le desman des Pyrénées, animal endémique étudié par Trutat. L&#8217;exposition nous offre également un panorama de l&#8217;action de l&#8217;homme sur la nature puisque les images nous montrent le recul des glaciers et l&#8217;impact de l&#8217;homme sur les paysages.</p>
<p>Mettez maintenant vos lunettes pour voir des photographies de la fin du 19e siècle&#8230; en 3D ! C&#8217;est une méthode photographique utilisée ici par Trutat, qui consiste à prendre deux prises de vue d&#8217;un même objet avec des angles de vue très proches ; l&#8217;association de ces deux images crée de la profondeur. Classées par thèmes (cascades, glaciers, catastrophes naturelles, paysages de la Garonne,&#8230;), la consultation des images se fait par une bille interactive qui tient lieu de souris. Plongés dans la pénombre, vous pourrez apprécier ces paysages sauvages et locaux.</p>
<p>L&#8217;exposition est née de deux envies du Muséum : d&#8217;une part diffuser au public un fond de 16000 photographies conservées dans les archives du Muséum et faire connaître ce personnage qui est le premier directeur de l&#8217;institution. Elle est un exemple réussi de la conception participative et collaborative de la médiation culturelle. Un groupe « Pyrénées d&#8217;hier et d&#8217;aujourd&#8217;hui » est ainsi créé sur Flickr, réseau social de partage d&#8217;images, afin de confronter les photographies de chacun d&#8217;un même lieu à différentes époques. Un concours-photo est également organisé ; des photographies de Trutat sont sélectionnées, et le public est sollicité pour retrouver les points de vue du photographe. « Objectif Pyrénées &#8211; Sur les traces d&#8217;Eugène Trutat », est accessible à tous et mérite le détour, par sa volonté de faire participer le public, mais aussi parce qu&#8217;elle porte l&#8217;histoire locale, par le photographe et les paysages qu&#8217;elle nous présente.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Estelle Duaut, promo 2011-2012</strong></p>
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		<title>Mettre le cinéma à l&#8217;épreuve de la prison, c&#8217;est le mettre à l&#8217;épreuve de notre société</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Dec 2011 15:44:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>les étudiants</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pôle Droit Communication & Presse]]></category>

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		<description><![CDATA[« Le cinéma pour reconstruire du récit individuel et collectif » : c’est toute l’ambition de Lieux Fictifs, atelier cinématographique marseillais qui a installé un studio de télé aux Baumettes. Pénétrer dans une prison, c’est plonger dans une atmosphère véritablement particulière. Mais y aller pour faire du cinéma fait très vite oublier les murs. Lieux fictifs est  un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>« Le cinéma pour reconstruire du récit individuel et collectif » </em>: c’est toute l’ambition de Lieux Fictifs, atelier cinématographique marseillais qui a installé un studio de télé aux Baumettes.</strong></p>
<p><a href="http://www.imageshistoirepro.fr/droit-communication-presse/mettre-le-cinema-a-lepreuve-de-la-prison-cest-le-mettre-a-lepreuve-de-notre-societe/ /attachment/lieuxfictifs" rel="attachment wp-att-2618"><img class="alignright size-medium wp-image-2618" title="lieuxfictifs" src="http://www.imageshistoirepro.fr/wp-content/uploads/2011/12/lieuxfictifs-300x166.jpg" alt="" width="300" height="166" /></a>Pénétrer dans une prison, c’est plonger dans une atmosphère véritablement particulière. Mais y aller pour faire du cinéma fait très vite oublier les murs. Lieux fictifs est  un laboratoire de recherche cinématographique marseillais.  Il dirige des projets à la prison des Baumettes et au-delà du studio TVB (TéléVidéoBaumettes) installé dans l’ancien quartier des condamnés à mort, y anime des ateliers de cinéma.</p>
<p>Il permet à des détenus de la maison d’arrêt de s’exprimer au travers des images d’archives, qui sont notre mémoire visuelle collective, que l’on soit dedans ou dehors, dans la prison ou dans la société, et qui se font vite, justement, images miroir entre les deux côtés du mur.</p>
<p>Au début du projet, on ne comprend pas trop le principe. Et au fil des rencontres, il devient logique, évident. Soumettez à plusieurs personnes le même film et demandez-leur, par le montage, d’en faire un nouveau court métrage. Vous vous apercevrez que personne ne racontera la même histoire. Mais des images d’archives en prison, pour quoi faire ? C’est souvent la question qui résonne dans les têtes, entre les murs.</p>
<p>L’association explique ainsi sa démarche : « <em>Entre la prison et la société extérieure, il y a plus de ressemblances que de différences. La particularité de l&#8217;espace carcéral tient plus de la radicalité qu&#8217;il produit. Mettre le cinéma à l&#8217;épreuve de la prison, c&#8217;est le mettre aussi à l&#8217;épreuve de notre société. Nous pensons que la question du cinéma, et plus largement des différentes expériences artistiques, ne peut que s&#8217;enrichir dans cette confrontation.<br />
Le cinéma doit s&#8217;expérimenter, se risquer dans l&#8217;espace social, dans la société, il doit nous aider à reconstruire du récit individuel et collectif. »</em></p>
<p>« <em>Les Spectateurs, des images en mémoire, des images en miroir</em> », c’est donc devenu l’intitulé de l’atelier dirigé par Lieux Fictifs, auquel participent des élèves de Classe Préparatoire, des étudiants de Master et des bénévoles du collectif Genepi dans un projet de création partagée, entre  avec plusieurs pays partenaires européens.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>C’est une question de sensibilité, et d’émotions aussi</strong></p>
<p>C’est le processus que met en place Lieux Fictifs avec cette dimension de plus : les images d’archives ont un contexte d’origine qui nous renvoie, au-delà de notre histoire personnelle, à notre mémoire collective. Et ce projet, parce qu’il est réalisé en milieu pénitentiaire, en est d’autant plus radical, plus profond, plus violent parfois. Parce qu’il donne par le biais d’une image que nous connaissons tous la parole à des gens que nous ne connaissons pas.</p>
<p>« <em>Images-miroir</em> », leurs films nous renvoient à notre relation à la prison, cette société du dedans ignorée par celle du dehors. Ce n’est pas qu’un exercice de style, du coupé-recollé aléatoire à la sauce Oulipo. À travers les images et le sens qu’ils leur donnent, les détenus nous mettent au pied du mur, celui qui se dresse entre eux et nous. Un mur qui fonctionne comme une vitre sans tain, nous met face à nos lamentations, à nos contradictions, et ne nous dit pas toujours que nous sommes les plus beaux.</p>
<p>Pour mieux découvrir  ce projet singulier, qui fait réfléchir autant qu’il émeut et bouleverse, rendez-vous à Marseille, Ville Européenne de la Culture 2013, pour les projections des travaux, les rencontres des participants et les présentations des ateliers (cinéma et théâtre) du labo-studio des Baumettes.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Nina Chastel, promo 2011-2012</strong></p>
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		<title>Rio Loco, un festival incontournable</title>
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		<pubDate>Wed, 30 Nov 2011 06:58:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>les étudiants</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pôle Droit Communication & Presse]]></category>

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		<description><![CDATA[Inaugurant l&#8217;été, Rio Loco, festival cosmopolite et hétéroclite est l&#8217;événement majeur de la scène internationale de Toulouse. Créé dans les années 1990 au fil de la Garonne, le festival Rio Loco propose trois scènes, dans un parc de six hectares, la Prairie des Filtres. Associant musique, spectacle pour jeune public, cinéma en plein air, conte, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Inaugurant l&#8217;été, Rio Loco, festival cosmopolite et hétéroclite est l&#8217;événement majeur de la scène internationale de Toulouse.</strong></p>
<div id="attachment_2613" class="wp-caption alignright" style="width: 209px"><a href="http://www.imageshistoirepro.fr/droit-communication-presse/rio-loco-un-festival-incontournable/ /attachment/affich-rio-loco-toulouse-2011" rel="attachment wp-att-2613"><img class="size-medium wp-image-2613" title="Affiche-rio-loco-toulouse-2011" src="http://www.imageshistoirepro.fr/wp-content/uploads/2011/12/Affich-rio-loco-toulouse-2011-199x300.gif" alt="Affiche 2011 de Rio Loco" width="199" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Affiche 2011 de Rio Loco</p></div>
<p>Créé dans les années 1990 au fil de la Garonne, le festival Rio Loco propose trois scènes, dans un parc de six hectares, la Prairie des Filtres. Associant musique, spectacle pour jeune public, cinéma en plein air, conte, cirque et graff, il reflète la diversité et la richesse des pays invités dans un esprit festif et populaire.</p>
<p>Le festival assure le délicat mélange entre des artistes de renommée internationale tel que Emir Kusturica, Johnny Clegg « le zoulou blanc » ou encore Bonga et Benda Bilili et une scène découverte qui permet à de jeunes artistes de laisser éclore leur talent en France. Ainsi, la nouvelle grande voix du flamenco, Concha Buika, a donné son premier concert hexagonal en 2007, le groupe Desmond and the Tutus a quant à lui enflammé la Prairie des Filtres en 2010. Développant chaque année un thème, le festival s&#8217;attache à mettre en avant un pays ou une langue et d&#8217;en explorer toutes les dimensions.</p>
<p>Programmant un large choix de spectacles, le festival s&#8217;adresse à tous les publics et se veut interactif. Le public n&#8217;est pas seulement spectateur mais acteur. De nombreuses activités de créations ou d&#8217;initiations sont proposées l&#8217;après midi notamment pour le jeune public. Lieu de découvertes et d&#8217;ouverture sur le monde, Rio Loco est un festival rassembleur, unissant les tranches d&#8217;âge, les milieux sociaux et les nationalités.</p>
<p>Engagé dans une démarche éco-citoyenne, les organisateurs mettent en place chaque année de nombreux dispositifs, usage systématique d&#8217;ampoule basse consommation, gobelets consignés, mise en place du tri sélectif, incitant le public à participer.</p>
<p>En 2012, pour sa 18e édition, le festival invite la « Lusofonia ». Deux cent artistes de langue portugaise envahissent la ville et nous proposent de découvrir leurs univers. De L&#8217;Angola, au Cap-Vert en passant par le Brésil, le Mozambique et naturellement le Portugal, les toulousains sont invités à prendre part à la fête du 13 au 17 juin.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Charlotte Barrabes, promo 2011-2012</strong></p>
<address style="text-align: left;"><a href="http://www.rio-loco.org/index.html" target="_blank">www.rio-loco.org</a></address>
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		<title>L’exploration des sciences anatomiques par Yoel Jimenez</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Nov 2011 09:43:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>les étudiants</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pôle Droit Communication & Presse]]></category>

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		<description><![CDATA[La médiathèque José Cabanis de Toulouse accueille jusqu’au 29 janvier l’exposition de Yoel Jimenez, « Corps &#38; Corp(u)s, regard contemporain sur le patrimoine écrit ».  Cet artiste propose au public un regard contemporain sur le patrimoine écrit toulousain. Cette exposition, née des échanges entre l’artiste et le conservateur Jocelyne Deschaux, étonne.  Elle propose un travail d’art contemporain sur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;" align="center"><strong>La médiathèque José Cabanis de Toulouse accueille jusqu’au 29 janvier l’exposition de Yoel Jimenez, « Corps &amp; Corp(u)s, regard contemporain sur le patrimoine écrit ».  Cet artiste propose au public un regard contemporain sur le patrimoine écrit toulousain.</strong></p>
<div id="attachment_2605" class="wp-caption alignright" style="width: 205px"><a href="http://www.imageshistoirepro.fr/droit-communication-presse/l%e2%80%99exploration-des-sciences-anatomiques-par-yoel-jimenez/ /attachment/corpsetcorpus-2" rel="attachment wp-att-2605"><img class="size-medium wp-image-2605" title="Corpsetcorp(u)s-2" src="http://www.imageshistoirepro.fr/wp-content/uploads/2011/12/Corpsetcorpus-2-195x300.jpg" alt="Corps &amp; cop(u)s - Yoel Jimenez, à la Médiathèque J. Cabanis" width="195" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Corps &amp; cop(u)s - Yoel Jimenez, à la Médiathèque J. Cabanis</p></div>
<p>Cette exposition, née des échanges entre l’artiste et le conservateur Jocelyne Deschaux, étonne.  Elle propose un travail d’art contemporain sur des ouvrages sélectionnés dans une partie du fond de la bibliothèque d’Etude et du Patrimoine ayant pour thématique centrale le corps. Yoel Jimenez est diplômé de l’Ecole nationale des Beaux-Arts de La Havane, graveur et sculpteur, il vit et travaille à Toulouse depuis 2007. L’artiste donne une relecture personnelle de six documents allant du XVII° au XIX° siècle. Ces textes permettent de découvrir plusieurs aspects du corps que l’artiste décrit avant tout comme l’enveloppe de notre imaginaire et comme l’espace de nos désirs et de nos illusions.</p>
<p>Les six installations plastiques sont principalement des gravures sur bois imprimées sur divers support sur lesquels l’artiste trace sa propre lecture. Par exemple, d’une chronique du XVII<sup>e</sup> siècle, <em>Histoire anatomique d’une grossesse de 25 ans. </em>Paru en 1688, François Bayle, médecin, y raconte dans la grossesse d’une Toulousaine enceinte durant 25 ans sans jamais accoucher. Le médecin décrit avec exactitude la dissection du corps de cette femme et des restes du fœtus.</p>
<p>Pour représenter cette drôle histoire, Yoel Jimenez a conçu un livre-objet fascinant. Exposé dans une vitrine, il retrace les étapes de la si étrange grossesse en mettant en scène sur les mêmes éléments grossesse et dissection. Le papier fabriqué artisanalement, sur lequel sont imprimées les gravures, épouse la forme du ventre tout en reproduisant l’autopsie de ce corps.</p>
<p>Dans ces six installations, l’artiste prouve que l’art et la science ne sont pas deux matières totalement opposées, mais au contraire qu’elles peuvent parfaitement se compléter pour produire un mélange surprenant ! L’incompréhension laisse place à la curiosité pour ces histoires atypiques et à l’admiration pour l’imagination dont a fait preuve l’artiste pour mettre à jour les mœurs de ces époques à travers ces ouvrages sans prétention, dans une grande simplicité.</p>
<p>L’exposition s’adresse à tous et toutes, grands et petits, handicapés visuels et auditifs. Un livret-jeux accompagne les enfants de manière ludique dans la salle d’exposition. Une galerie tactile ainsi qu’un dispositif sonore ont été mis en place pour les déficients visuels. Une médiatrice culturelle anime des visites tactiles pour les groupes, sur inscription. Enfin, une visite en langue des signes est programmée.</p>
<p>Cette installation plastique réussie mérite votre visite.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Cécile Marissel, promo 2011-2012</strong></p>
<div id="attachment_2606" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a href="http://www.imageshistoirepro.fr/droit-communication-presse/l%e2%80%99exploration-des-sciences-anatomiques-par-yoel-jimenez/ /attachment/corpsetcorpus" rel="attachment wp-att-2606"><img class="size-medium wp-image-2606 " title="Corpsetcorp(u)s" src="http://www.imageshistoirepro.fr/wp-content/uploads/2011/12/Corpsetcorpus-300x222.jpg" alt="http://www.bibliotheque.toulouse.fr/P_Home_CorpsCorpus.html" width="300" height="222" /></a><p class="wp-caption-text">Corps &amp; cop(u)s, l&#39;exposition en ligne</p></div>
<address>Découvrez l’exposition <a href="http://www.bibliotheque.toulouse.fr/P_Home_CorpsCorpus.html"><strong>Corps &amp; Corp(u)s, regard contemporain sur le patrimoine écrit </strong>en ligne</a>.</address>
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		<title>La conservation du patrimoine dans la région Midi-Pyrénées</title>
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		<pubDate>Fri, 25 Nov 2011 21:14:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>les étudiants</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pôle Droit Communication & Presse]]></category>

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		<description><![CDATA[5700 édifices inscrits au titre de monuments historiques, huit villes d’art et d’histoire, quatre sites classés au patrimoine mondial de l’UNESCO (Organisation des Nations Unies pour l’Éducation, la Science et la Culture) symbolisent le patrimoine de la région Midi-Pyrénées, deuxième région de France avec 45 000 km² et huit départements. Le patrimoine se définit comme l&#8217;héritage [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>5700 édifices inscrits au titre de monuments historiques, </strong><strong>huit</strong><strong> villes d’art et d’histoire, </strong><strong>quatre </strong><strong>sites classés au patrimoine mondial de l’UNESCO (Organisation des Nations Unies pour</strong><strong> </strong><strong>l’Éducation</strong><strong>,</strong><strong> la Science et la Culture</strong><strong>)</strong><strong> symbolis</strong><strong>ent</strong><strong> le patrimoine de la région</strong><strong> </strong><strong>Midi-Pyrénées</strong><strong>, </strong><strong>deuxième région de France avec 45 000 km² et huit </strong><strong>départements.</strong></p>
<p>Le patrimoine se définit comme l&#8217;héritage commun d&#8217;un groupe ou d&#8217;une collectivité qui est transmis aux générations suivantes. Il peut être de nature très diverse : culture, histoire, langue, système de valeurs, monuments, œuvres artistiques. Dans la région le patrimoine regroupe le patrimoine pictural, le paysage, l’industriel, le mémorial.</p>
<div id="attachment_2599" class="wp-caption alignleft" style="width: 262px"><a href="http://www.imageshistoirepro.fr/droit-communication-presse/la-conservation-du-patrimoine-dans-la-region-midi-pyrenees/ /attachment/campan-hautes-pyrenees" rel="attachment wp-att-2599"><img class="size-medium wp-image-2599" title="CAMPAN -Hautes-Pyrénées" src="http://www.imageshistoirepro.fr/wp-content/uploads/2011/12/CAMPAN-Hautes-Pyrénées-252x300.jpg" alt="Berger pyrénéen, 1975," width="252" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">© Service connaissance du patrimoine</p></div>
<p>En 2007, le conseil régional a décidé de mener une politique patrimoniale en territoire midi-pyrénéen. L’objectif est avant tout de favoriser le développement socio-économique de la région. L’accès à tous les publics au patrimoine par des actions de valorisation, de médiation, et d’animation pédagogique est la principale mission. L’élaboration d’une politique patrimoniale dans les régions de France est tout d’abord une volonté de l’État. En effet, depuis les années 80 les différents gouvernements ont déconcentré peu à peu des services. Le pouvoir reconnu en matière de protection du patrimoine résulte historiquement de l’héritage reçu à la Révolution française et de la prise en charge des biens de l’Église en 1905.</p>
<p>Afin d’améliorer la visibilité du patrimoine et son accessibilité, une grande place est réservée à la numérisation. Le budget dont bénéficie la région pour accomplir cette mission était en 2007 de 874 000 euros qu’elle a insufflé, 3 000 000 d’euros de subvention de la part de l’État dont 50% proviennent du Fond européen de développement régional.</p>
<p>La dématérialisation de l’information patrimoniale profite notamment à la photothèque du pôle patrimoine ; créée en 1975, elle est constituée de 96 000 images. Les clichés peuvent tous être consultés sur place, et pour 60 000, en ligne via le catalogue disponible sur le site officiel du pôle patrimoine : www.patrimoines.midipyrenees.fr/</p>
<p>Bien que cela fasse plus de quatre ans que le projet a été mis en place, on peut reprocher qu’aucun bilan n’ait encore été établi pour connaître les réels impacts sur la région de l’action engagée, des habitants interrogés pour savoir s’ils sont informés de cette initiative et n’avoir aucun rapport d’activité en ligne plus récent que 2007.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Léa Wilson, promo 2011-2012</strong></p>
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